Swatting : l’adolescent responsable de la mort de Andrew Finch plaide coupable de 51 chefs d’accusations

En décembre dernier, Andrew Thomas Fitch était assassiné après un swatting ; le responsable de l’appel à par la suite été rapidement interpellé et incarcéré, tandis que son procès s’est ouvert il y a peu.

Amy Renee Leiker, reporter pour le journal Kansas, a utilisé Twitter pour détailler le déroulement de l’affaire. Tyler Bariss, à l’origine de l’appel au 911, a plaidé coupable de 51 chefs d’accusation, dont trois ayant entraîné la mort. Il encourt jusqu’à 25 ans de prison, 20 s’il écrit une lettre d’excuses et de remords à la famille de sa victime indirecte – une bien maigre consolation. On ignore cependant s’il se pliera à cette injonction ; en effet, peu après son appel, Bariss a dit sur Twitter être prêt à recommencer, et s’est définit comme un “eGod“.

 

 

 

Nous n’avons cependant pas plus d’informations sur l’éventuelle mise en examen du policier qui a tiré ; en effet, malgré la situation qui pouvait éventuellement représenter un danger, Andrew Fitch n’était manifestement pas coupable, et a été abattu alors qu’il ne comprenait pas ce que tous ces policiers faisaient devant chez lui.

Il convient de rappeler encore une fois combien le swatting est dangereux, en plus de faire perdre du temps et de l’argent à des forces qui pourraient être plus utiles ailleurs. Le sénat du Kansas travaille actuellement à une loi anti-swatting, afin de donner un cadre beaucoup plus juridique à ces crimes d’un genre nouveau. Par ailleurs, les forces de police de Seattle ont déployé un genre nouveau de système de prévention, qui réduit drastiquement les risques mortels liés au swatting. Dans les mois à venir, on espère voir ces deux moyens adoptés plus largement, afin de lutter avec encore plus d’efficacité contre cette pratique stupide.

Rédacteur en chef de ce p'tit bien sympatoche ! Dispo sur Twitter : @RealMimil

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