Parlons des extensions et storylines possibles à venir pour World of Warcraft

   

Avec près de deux décennies d’existence, World of Warcraft est un titan vidéo-ludique. Le MMORPG est l’héritier d’une trilogie de RTS, et bénéficie de romans, encyclopédies (Chroniques) et bande-dessinées pour étendre son univers, sans même parler des extensions du jeu en lui-même.

L’extension Shadowlands touche bientôt à son terme, puisque la mise à jour 9.2 arrivera dans quelques mois. S’il nous faut encore attendre de voir quelle conclusion Eternity’s End nous offrira, on peut déjà se demander ce que réserve l’avenir ; il y a quelques semaines, nous émettions l’idée d’une réalité reforgée par Zovaal, qui changerait le monde tel qu’on le connaît. 

Mais rêvons encore plus grand, et imaginons des thèmes qui pourraient durer des années ! On ne peut pas forcément parler de « X sera le thème principal de cette extension« , mais plutôt de possibilités globales, qui pourraient parfois servir de patch.

Alors armez-vous de votre chronologie intégrale, demandez quelques snacks à Nomi, et plongeons-nous dans le futur possible de World of Warcraft !

 

 

 

  • Un retour à Draenor

 

Ce n’est un secret pour personne, Warlords of Draenor est une extension remplie d’opportunités manquées. Ce qui s’annonçait comme la découverte d’un continent exotique et l’approfondissement de célèbres personnages s’est transformé en une catastrophe assez impressionnante. 

Farahlon, le train de Gorgond, l’empire ogre… de nombreux éléments qu’on aurait aimé découvrir ont été laissés à l’abandon, et nous avons bientôt laissé Draenor derrière nous pour aller affronter (encore une fois) la Légion ardente sur Azeroth. Mais si on retournait là-bas ?

Warlords of Draenor a laissé une certaine empreinte sur notre monde. La mort de Maraad a ainsi été une perte cruelle pour l’Alliance et les paladins en général, tandis que l’avènement d’Yrel pourrait signer un certain renouveau. Les rangari comme les mag’har offriraient des renforts bienvenus et diversifiés à l’Alliance et la Horde, largement affaiblies depuis le conflit de Battle For Azeroth. Les ressources locales ne sont également pas négligeables, même si un investissement conséquent pourrait être demandé afin de fortifier nos fiefs. 

Le continent que nous connaissons est entouré d’eau, il pourrait donc être intéressant d’aller découvrir d’autres masses de terre. Farahlon, bien entendu, dont l’implémentation a finalement été annulée ; mais aussi et surtout le continent originel de l’Empire ogre, qui promet d’abriter de nombreux secrets et défis !

Un retour dans cette dimension parallèle pourrait adoucir le souvenir de Warlords of Draenor, et nous offrir un peu d’exotisme toutefois mêlé de familiarité. 

 

 

 

 

  • Arakkoa et ramifications culturelles

 

Toujours dans la lignée de Draenor, il convient de mentionner nos chers amis (ou ennemis) ailés. Les Arrakoas sont un peuple tourmenté, introduits dans The Burning Crusade et approfondis dans Warlords of Draenor ; certains d’entre-eux utilisent d’ailleurs la magie du Vide, une force cosmique qui n’a pas été sans importance dans le lore récent.

Si retour à Draenor il y a, il sera intéressant de voir comment les Arrakoas ont pu se libérer du joug d’à peu près tout le monde : Légion ardente, Horde de Fer ou bien encore Ogres. Les luttes intestines ont également fait souffrir cette culture séculaire, tout en renforçant ses membres. Plusieurs années après le conflit qui y a été mené par notre Garrosh, ce peuple a-t-il réussi à voler de ses propres ailes ?

WoD nous a également donné une autre perspective sur les humanoïdes aviaires que nous connaissons en Outrerre, et leur histoire globalement tragique. Si nous n’avons certes pas de réelle raison de retraverser la Porte des Ténèbres, peut-être les Arrakoas en ont-ils ? Azeroth est une planète pleine de magies diverses, mais aussi un Titan naissant convoité par le Vide. On pourrait très bien imaginer que les Arrakoas souhaitent eux aussi rejoindre notre monde, afin de voir s’il peut leur donner une chance.

 

 

 

 

  • La Grande Mer, et ses mystères

 

Battle For Azeroth aura levé le voile sur deux grandes nations de l’univers : la puissante Kul Tiras la fière et Zandalar l’indomptable. Ces îles majeures ont toujours été un fantasmes des joueurs de WoW, et les voir rejoindre respectivement l’Alliance et la Horde était une expérience formidable.

Dans l’imaginaire commun, plusieurs territoires des Mers du Sud offriraient un excellent cadre pour une extension ou des mises à jour majeures. Il est admis que les Mers du Sud s’étendent du Maelström méridional au nord de la Pandarie ; cette définition peut être plus ou moins nuancée, mais l’idée est qu’il y a un tas d’îles attrayantes à explorer. Ainsi, Kul Tiras et Zandalar ont été un premier pas dans cette direction. 

OK, mais quid du reste ? Les mers d’Azeroth recèlent encore d’autres terres que de nombreux joueurs aimeraient découvrir. En voici une liste non-exhaustive :

 

  • Tel’Abim : située au sud-ouest de Kalimdor, cette île possède de très nombreux bananiers, et c’est à peu près tout ce qu’on sait.
  • Zul’Dare : se dressant fièrement au sud de Gilnéas, ce bastion fortifié des Orcs a été détruit par l’Alliance, et finalement abandonné. On ne sait pas grand-chose de cette île, mais son nom laisse penser qu’elle a longtemps été sous domination des Trolls.
  • Plunder Isle : cette île, mentionnée dans WarCraft III mais aussi à la bêta de Battle For Azeroth, n’est jamais apparue en jeu. On suppose que les Trolls lui donnent le nom de « Hiji », et elle sert surtout de repaires aux pirates de la Voile sanglante. On ne peut que fantasmer sur les trésors qu’elle renferme…
  • Îles Sombrelances : introduit à l’occasion de WarCraft III, cet archipel volcanique a été une halte bienvenue pour Thrall et sa nouvelle Horde. On imagine que le Cataclysme l’a un peu secoué mais nous n’avons pour l’instant pas eu de raisons d’y revenir.
  • I’lalai : peu connue, cette île située au large de la Vallée de Strangleronce était autrefois une importante antenne de l’immense empire Gurubashi. Entre l’effondrement de celui-ci et le Cataclysme, il est peu probable que I’lalai soit encore debout ; cela dit, rien n’empêcher d’imaginer quels trésors architecturaux et monétaires se cachent dans ces ruines !
  • Île de Gillijim : existant dans la pré-alpha du jeu de base, cette île de type tropicale se situe au large de Strangleronce, et est au moins habitée par des Trolls.
  • Île du Docteur Lapidis : il s’agit plus d’une blague qu’autre chose, puisque ce territoire porte le nom d’Alen Lapidis, un ancien designer du jeu. Considérant que Blizzard ne souhaite plus honorer ses employés en jeu (on l’avec vu avec Mac’Aree/Eredath notamment), il est probable que cette île ait finalement été abandonnée. 

 

Ci-dessous, vous pouvez découvrir une map plutôt cool faite par un utilisateur de Reddit, recensant TOUTES les îles connues :

 

 

 

 

Nous reviendrons plus tard sur Kezan, au cas où vous vous demanderiez pourquoi elle manque à la liste ! Certains territoires comme l’Île de l’Affliction (Crestfall en VO) auraient pu figurer dans cette liste, mais dans ce cas précis, l’île a été recyclée dans Battle For Azeroth. Nul doute que le lore lié aux Mers du Sud, qui est assez ancien, peut paraître de peu d’attrait pour les scénaristes modernes de World of Warcraft.  

Une opportunité intéressante de raviver tout ça existe : le Cataclysme. L’éveil d’Aile-de-Mort a profondément changé la géographie d’Azeroth, et offert à Blizzard la possibilité de réagencer certaines zones afin de les rendre compatibles avec son MMORPG. Les Mers du Sud offrent des zones trop éparses pour une extension complète, mais certaines pourraient être intégrées ici et là en fonction des storylines correspondantes.

Et, pour ce que ça vaut, rappelons qu’Azshara rode toujours quelque part…

 

 

 

 

 

 

  • Kezan, Terremine et l’expansionnisme des Gobelins

 

Toujours dans la suite logique de la précédente partie, il convient de parler de Kezan : l’île gobeline a été introduite à l’occasion de Cataclysm, mais nous n’en avons vu qu’une toute petite partie ! Le donjon de Battle For Azeroth Le Filon nous y a autorisé un petit retour, mais après dix ans, l’envie de revenir se fait forte.

Cette île dominée par le mont Kajaro, un volcan plutôt actif, est la terre d’origine des Gobelins. Bien que d’un climat plutôt tropical, avec des jungles impénétrables, l’environnement a été peu à peu urbanisé par l’industrie insatiable des Gobelins. L’éruption qui y a eu lieu en l’an 31 de notre ère risque cependant d’avoir profondément changé le paysage, et probablement bouleversé la société gobeline. 

Il faut également mentionner les Îles Perdues, où Jastor Gallywix et ses fidèles se sont échoués. On ne connaît pas grand chose de cet archipel, mais il est toutefois intéressant de noter que des singes intelligents mines de la kaja’mite pour le compte d’une race de pygmées. Ainsi, un rassemblement moderne des Îles Perdues et de Kezan offrirait une vaste zone très intéressante à explorer !

 

 

 

Et puis, il y a Terremine (« Undermine » en VO) ! Cette cité tentaculaire s’étend dans les profondeurs de Kezan, et est décrite comme le cœur bourdonnant de la société gobeline. Technologies instables se mêlent aux riches corporations, dans le bruit et les cris d’une espèce qui n’arrête jamais de s’étendre.

L’éruption du mont Kajaro a entraîné d’importantes coulées de lave au cœur de Terremine, et il n’est pas irraisonnable de penser que les secousses sismiques liées à Cataclysm aient été ressenties. De plus, quel est l’allégeance des locaux ? Les Gobelins de Gallywix ont rejoint la Horde par nécessité, mais tout le monde sait que de base, ces petites créatures vertes ne cherchent qu’une chose : la richesse.

La situation géopolitique d’Azeroth est plus intéressante que jamais, car toutes les factions ont désormais accès à une foule de territoires, et les ressources qui vont avec. Les différents cartels de Terremine auraient donc tout intérêt à s’ouvrir au monde extérieur, et de commercer avec un maximum de marchands étrangers. Le Cartel Gentepression pourrait par la même occasion regagner de l’importance, de même que les pirates de la Voile sanglante ; tout cet écosystème financier tournant autour des activités de Terremine gagnerait en importance, et en délicieuse complexité. Les technologies locales intéresseront sûrement la Horde et l’Alliance, tandis que des jeux de pouvoir pourraient avoir des répercussions jusqu’au fin fond de Kalimdor et des Royaumes de l’Est.

 

Map dessinée par Chris Metzen en… 1999 !

 

 

 

Last but not least, les Gobelins en eux-mêmes. Leur rôle a été très peu important depuis qu’ils ont rejoint la Horde ; leur plus gros haut-fait est probablement la refonte visuelle d’Azshara, ce qui est en soi un travail considérable.

Et pourtant, on aurait pu s’attendre à mieux. Nous l’avons vu précédemment, les Gobelins sont par nature expansionnistes, et aiment étendre leurs villes et avant-postes à la recherche de nouvelles richesses. L’effort de guerre demandé ces dernières années a logiquement affaibli les infrastructures de la Horde comme de l’Alliance, et le développement de leurs régions propres s’en est trouvé ralenti, voir reculé.

Il serait donc intéressant de voir les Gobelins de la Horde comme ceux restés neutres (ainsi que les Gnomes/Méchagnomes de l’Alliance) entrer dans une réelle activité de par le monde, construisant des villes et autres avant-postes. Prenons l’exemple de Tanaris : cette région revendiquée par le Cartel Gentepression a lourdement été touchée par le Cataclysme, mais les bateaux au départ de Gadgetzan font toujours la navette jusqu’à Terremine. On pourrait imaginer un port encore plus développé, avec des installations commerciales dignes de ce nom. Peut-être aussi, pourquoi pas, une agriculture industrialisée (mais joyeusement défaillante) qui irait parfaitement avec les innombrables travailleurs locaux à nourrir !

Les possibilités sont nombreuses, et il ne fait aucun doute que les Gobelins sont une source précieuse de renouvellement pour les régions d’Azeroth !

 

 

 

 

  • Norfendre, une nostalgie qui a du sens

 

Les rumeurs valent ce qu’elles valent, c’est vrai. Mais plusieurs coïncident en expliquant que World of Warcraft : Shadowlands aurait eu du contenu coupé, et qu’il se serait déroulé en Norfendre. Après tout, le pré-patch nous a fait affronté une nouvelle fois le Fléau, il aurait pu faire sens d’y retourner.

Le fait est que le continent introduit en jeu à Wrath of the Lich King occupe une place particulière dans l’esprit et le cœur des joueurs. Mais d’un point de vue narratif, il y a encore des choses à exploiter ! Commençons avec la Forêt du Chant de Cristal : cette petite zone devait à la base accueillir plus de contenu, mais cela a finalement été annulé à cause des limitations techniques de l’époque. En effet, la présence de Dalaran entraînait des lags trop important, rendant cette région petite mais magnifique relativement inutile.

D’un point de vue lore, on peut tout à fait imaginer un scénario où l’Ombreterre se « déverse » via le portail ouvert par Sylvanas. Norfendre a une connexion particulière avec la Mort, laquelle pourrait vite prendre attache sur ces terres pétries d’histoires macabres. Imaginez un Fjord Hurlant dénué de vie, où une Toundra boréenne habitée de créatures issues de l’Antre ! Beaucoup de joueurs (et votre humble auteur en fait parti) sont moyennement fans de l’histoire introduite par Shadowlands, et de son effet sur le lore du jeu. Une refonte de Norfendre en lien avec l’Ombreterre pourrait approfondir cette extension controversée, et lui donner encore plus de corps, ce qui n’est jamais une mauvaise chose.

Après tout, on ignore tout des projets plus globaux de Denathrius, mais nul doute qu’il aimerait se venger des courageux aventuriers natifs d’Azeroth…

 

 

 

 

  • Rêvons en vert

 

Créée par Freya, cette dimension parallèle se veut être un miroir d’Azeroth, et a servi de tests pour la création du monde que nous connaissons aujourd’hui. Ainsi, plusieurs couches se superposent, chacune avec ses nuances propres.

Cela fait longtemps que le Rêve d’Émeraude est un sujet d’extension rêvé par les joueurs, et le plus près que nous en avons eu est le raid du Cauchemar, où Xavius a finalement été tué. Hop, plus de satyre démoniaque pour corrompre le Rêve, tout est bien qui finit bien.

Sauf que non, car dans une grotte persiste le Vestige du Vide. Cette plante des plus étranges est toujours présente à Shadowlands et fait beaucoup parler Xal’atath, la lame trop pipelette pour ne pas être suspecte. Grosso modo, il semblerait qu’une influence néfaste continue d’exister dans le Rêve d’Émeraude, et personne ne peut y faire grand-chose. En soi, cela offre d’intéressantes opportunités loristiques.

Pour des raisons pratiques, il est impossible de rendre en jeu l’intégralité du Rêve, tant ses couches sont nombreuses et, au final, pas toutes intéressantes. Mais si on les mélangeait ? Un genre d’effondrement de cette dimension pourrait permettre de réunir toutes les couches en une seule, avec des ruines plus ou moins physiques et, bien entendu, quelques petites touches de Vide ici et là. Ce serait l’occasion de redécouvrir Azeroth avant le réveil de Neltharion, mais aussi des régions avec un traitement à la « What If » ; à quoi ressemblerait des Tarides recouvertes de végétation ? Un cratère d’Un’Goro entièrement sous la lave ? Une Vallée de Strangleronce aride ? Les possibilités sont aussi nombreuses qu’amusantes !

Le Rêve d’Émeraude devait être introduit à Vanilla, comme le prouve les screens ci-dessous. Ils ont issus des fichiers du jeu, donc n’ont pas vocation à être particulièrement attrayants. Mais quand même, ça laisse rêveur…

 

 

 

 

 

 

Et comme pour l’histoire de Norfendre citée plus haut, réintroduire le Rêve d’Émeraude auprès des joueurs est un excellent moyen d’approfondir… l’Ombreterre. En effet, la connexion entre la création de Freya et Sylvarden pourrait largement être exploitée. Rappelons également que le Vide a attaqué Bastion, il ne serait donc pas impossible de voir les Kyrians, les Maldraxxi et les Faë lutter aux côtés des héros d’Azeroth pour sauver le Rêve de la corruption. Ajoutez à cela l’influence d’Elune, et on se retrouve avec un sacré casting !

D’un autre côté, voir les possibilités offertes par le Rêve de l’œil de PNJ plus humbles peut être tout aussi intéressant. En près de 20 ans, World of Warcraft nous a initié a des quêtes passionnantes sans être grandiloquentes, et voir certains des endroits où elles se déroulent dans un monde alternatif peut être très agréable.

 

 

 

 

 

  • Les Îles Dragons et les mers mystérieuses

 

Les Dragon Isles sont un fantasme très ancien, et même supporté par Blizzard : des assets étaient intégrés dans les fichiers du jeu de base, mais jamais utilisés.

L’intérêt de ces îles repose sur deux thèmes précis. Le premier est, vous l’avez deviné, les dragons ; depuis la chute d’Aile-de-Mort en l’an 31, les Aspects ont perdu leurs pouvoirs, et la guerre a prélevé un lourd tribut dans leurs couvées respectives. Introduire les Îles Dragons (ou draconiques) permettrait peut-être de sauver les différents Vols, et d’avoir un meilleur aperçu de la politique probablement complexe de ces êtres millénaires.

L’autre élément intéressant est un temple proprement gigantesque, dont l’architecture renvoie directement aux Dieux Très Anciens. La tête tentaculaire a été recyclée pour le Sanctuaire des Tempêtes, un donjon de Battle For Azeroth ; mais alors, quel était le plan originel pour cette importante structure ? On peut tout à fait imaginer que les DTA ont corrompus les peuples de cette île et s’y font vénérer, au point que des temples cyclopéens soient bâtis en leur honneur. Pour aller encore plus loin, il est même possible de théoriser sur des œufs de dragons corrompus par le Vide, ce qui offrirait un Vol des plus badass !

 

 

 

La photo ci-dessus est extraite des fichiers du jeu ; les textures du sol font très penser à la Marche de l’Ouest, mais il s’agissait simplement d’un placeholder. Les Îles devaient se situer au nord du royaume de Lordaeron, comme le montre la map conceptuelle ci-dessous :

 

 

 

OK, mais où est-ce qu’on place cet archipel de nos jours ? 

De l’autre côté, pardi ! La map d’Azeroth est généralement représentée sur un planisphère, avec Kalimdor à gauche et les Royaume de l’Est à droite. On est donc en droit de s’interroger sur ce qu’il y a de l’autre côté, au-delà de la Mer Interdite. C’est un emplacement parfait pour de tout nouveaux territoires, et des continents vierges qui n’attendent que des aventuriers pour révéler leurs trésors.

A partir de là, les options sont nombreuses, et il y a clairement de quoi faire. Cela permettrait aussi un certain bouleversement, en ouvrant désormais une map de type globe (et pourquoi pas interactive ?) plutôt que planisphère comme celle que nous avons actuellement.

Et puis, cela ouvrirait aussi de juteuses routes commerciales pour nos amis Gobelins !

 

 

 

  • Le nord des Royaumes de l’Est

 

 

La situation géopolitique d’Azeroth est très différente de ce que nous avons découvert à WarCraft III, et c’est en soi une très bonne chose. La Quatrième Guerre a notamment eu un certain impact sur le Nord des Royaumes de l’Est, lesquels ont été meurtris ces dernières années. Petit récap de la situation :

 

  • Quel’Thalas a été majoritairement épargnée par le conflit opposant la Horde à l’Alliance, et ça n’est pas du luxe. En effet, la Malebrèche est une cicatrice cuisante au milieu de ce paradis, et Lune-d’Argent est toujours à moitié en ruine. A moins que ? Théoriquement, les Elfes de Sang ont eu deux décennies pour reconstruire leurs terres, il ne serait donc pas illogique d’avoir une refonte de Quel’Thalas prenant en compte la reconstruction de quasiment tout.
  • Gilnéas est encore aujourd’hui un énorme champ de bataille, parsemé de zones de peste. Cette dernière pourrait être éliminée grâce aux druides Elfes de la Nuit, rendant l’ensemble plus praticable. Rappelons également que Genn Grisetête est particulièrement liqueur, et qu’il n’attend qu’une occasion pour reprendra sa patrie. Sans forces significatives de la Horde dans les environs, il apparaît que l’Alliance pourrait reprendre Gilnéas assez facilement, surtout en lançant une offensive navale depuis Kul Tiras.
  • Lordaeron, l’ancien joyau humain définitivement corrompu par Arthas Menethil. Le Fléau y a été éliminé en grande partie, surtout dans les Maleterres, et la fuite des Réprouvés laisse les Clairières de Tirisfal sans réel propriétaire. Une reprise du territoire par les Humains, notamment en passant par Gilnéas, paraît extrêmement probable.

 

 

Encore une fois, la géographique est une chose, et la politique en est une autre – mais pas si différente. Les Elfes de la Nuit et les Worgens ont perdu leur patrie à cause de la Horde, les voir s’élancer à la reconquête du nord a donc plein de sens. On peut également imaginer une nostalgie de nombreux humains, qui souhaiteraient revoir la grandeur d’antan. Depuis Battle For Azeroth, Stromgarde est officiellement reprise par l’Alliance, mais quid des Contreforts de Hautebrande ? Les pertes civiles ont été totales lors de la destruction d’Austrivage, et les familles des victimes sont probablement partantes pour aller se venger.

Mais il y a un autre problème : les Réprouvés. Une race originelle de la Horde de WoW certes, mais qui est surtout composée d’anciens habitants de Lordaeron. Ajoutez à cela les Elfes de la Nuit relevés lors de la Guerre des Épines, et on se retrouve avec une race… délicate. La vision de grandeur offerte par Sylvanas Coursevent s’est brutalement effondrée aux alentours de l’an 40, laissant les Réprouvés désemparés – ajoutons que la perte de Fossoyeuse a aussi été un coup particulièrement dur. A l’heure actuelle, une figure particulière pourrait influer sur le sort de la région : Calia Menethil. Bien que ne revendiquant aucun titre, l’ancienne princesse de Lordaeron est toujours adulée par certains, et elle souhaite offrir l’apaisement de la Lumière à ceux qui le souhaitent.

Que se passerait-il si Calia menait les Réprouvés à Lordaeron ? Et si, soyons fous, les Maleterres purifiées comme les Clairières de Tirisfal devenaient le domaine des anciens Humains, des anciens kal’dorei, qui ne peuvent trouver le repos dans la mort ? On se retrouverait avec une faction hybride, ne cherchant que la tranquillité mais bénéficiant de larges terres, situées stratégiquement entre le royaume d’Arathi et Quel’Thalas.

C’est depuis Battle For Azeroth que de nombreux joueurs s’interrogent sur le futur des Réprouvés, et les conséquences géopolitiques qui en découleront. Si Stromgarde est effectivement aux mains de l’Alliance, ont peut imaginer que les effectifs ne sont pas suffisant pour assurer un contrôle de toutes les Haute-Terres Arathies, sans même parler des Contreforts de Hautebrande, de la Forêt des Pins Argentés, de Gilnéas, des Clairières de Tirsifal et des deux Maleterres. Clairement, ça fait un paquet de régions intéressantes contrôlées par absolument personne

 

 

 

 

  • Lumière, Croisade écarlate et zèle absolu

 

La Lumière est une force cosmique majeure de l’univers de Warcraft, et a récemment eu droit à un intéressant développement : on a en effet appris que ses représentants ont attaqué Revendreth, et que les cicatrices du conflit continuent de tourmenter les habitants. Il s’avère que cet assaut était dû à la création des Nathrezims par Denathrius, mais laissons de côté ce retcon douteux.

On en retire néanmoins que oui, la Lumière peut montrer les dents s’il le faut. Avec les indices de plus en plus nombreux qui laissent penser qu’une extension sur le Vide se rapproche, peut-on espérer voir les Naaru se réveiller ? Et surtout, via quelques champions ?

Malgré le fait qu’elle ait comme qui dirait pris cher, la Croisade écarlate est toujours debout. Cette ordre exclusivement humain s’axe très majoritairement sur le côté « vindicte » de la Lumière, et a toujours fait preuve d’un zèle extrême. Tant en jeu que IRL, l’idée est clairement de montrer en quoi l’extrémisme peut être dangereux… sur le papier. Les œuvres de fiction peuvent se permettre d’excuser les actions extrêmes face à des menaces qui le sont tout autant, et il ne serait pas inintéressant de voir la Croisade écarlate adopter un rôle de sauveteur du monde. A l’heure actuelle, il est admis que le Fléau déchaîné ravage tout sur son chemin en Azeroth – même si Blizzard n’a pas confirmé l’état du monde pendant notre séjour en Ombreterre.

Les croisés vêtus de rouge pourraient donc exploiter cette époque de désespoir pour agrandir leurs armées et leurs territoires, tout en se posant comme les grands défenseurs du monde. Par ailleurs, la Croisade en elle-même est un outil que les Naaru peuvent utiliser pour leurs plans. Et on ne va pas se mentir, une armée de zélotes carmins chargeant aux côté d’un être de pure Lumière, ça envoie quand même du pâté.

 

 

 

 

Du côté plus modéré, deux figures particulières se dégagent : Yrel et Turalyon.  La première est toujours dans la Draenor alternative, où d’aucun disent qu’elle file un mauvais coton. En effet, l’héritière spirituelle de Maarad essaye de « lumiériser » l’entièreté du continent, généralement à grands coups de marteau. Ce zèle extrême a entraîné une certaine partie des joueurs à prophétiser l’arrivée d’une faction extrémiste de serviteurs de la Lumière, menés par une Yrel ; cela offrirait une certaine poésie aux débuts de Warcraft et l’invasion issue de Draenor, avec les Orcs assoiffés de sang remplacés ici par des Draeneï particulièrement fervents de la Lumière.

Mais comme avec l’exemple de la Croisade, peut-être qu’Yrel est juste ce dont le monde à besoin : une foi ferme dans un pouvoir très puissant, et la prise de décisions parfois dures, mais nécessaires. Reste à savoir si Yrel et ses acolytes lutteront aux côtés de l’Alliance, comme à l’époque de WoD, ou s’ils seront neutres et ne se concentreront que dans la destruction du Vide.

Le bon Turalyon présente lui aussi un choix intéressant. Redécouvert à la fin de Legion, le paladin humain est un parangon de sa classe, et sert désormais les Naaru plutôt que son haut-roi. Turalyon est le candidat tout désigné pour mener l’Armée de la Lumière contre le Vide, et unir la Horde comme l’Alliance sous une large bannière. Sa femme Alleria Coursevent pourrait aussi ajouter une dose de choix moral qui ne serait pas sans conséquence, et offrirait une storyline probablement qualitative.

Avec toutes ces différentes possibilités, une extension centrée sur la Lumière nous permettrait probablement de nuancer un pouvoir aussi faramineux que mystérieux, et d’approcher la question de la foi sous un angle intéressant. Cerise sur le couscous, ce sera aussi l’occasion pour Velen de faire quelque chose de constructif !

 

 

 

 

  • Ny’alotha, le retour 

 

Le dernier patch de Battle For Azeroth a été l’occasion d’enfin découvrir Ny’alotha et N’Zoth, mais il faut admettre une certaine… déception. Parce que, justement, un patch est beaucoup trop court pour appréhender un Dieu Très Anciens responsables de tant de machinations, et son royaume infernal.

Une théorie populaire veut que nous n’ayons pas vaincu N’Zoth, mais qu’ils nous trompe encore maintenant en s’était laissé vaincre. Pourquoi ça ? Probablement en vue de l’accomplissement d’un projet plus global à rendre vert de jalousie Kael’Thas.

Blizzard a néanmoins indiqué plusieurs fois, au cours de ces dernières années, qu’un DTA ne peut pas être définitivement tué, N’Zoth a donc encore plus d’un tour dans son sac. Le raid de Ny’alotha était également un ersatz du royaume mythique, son entièreté étant beaucoup, beaucoup, beaucoup plus vaste ! Il reste donc de quoi largement faire une extension sur ce pseudo-continent cauchemardesque, et toute les horreurs lovecraftiennes qu’il recèle.

Il faudra bien sûr trouver une raison valide de retourner là-bas, et étant lié aux Seigneurs du Vide, N’Zoth pourrait servir de transition entre deux thèmes plus ou moins proche. Cela pourrait également être l’occasion de remettre sur le devant de la scène Alleria et Turalyon, mentionnés plus haut ; en effet, les Elfes du Vide comme l’Armée de la Lumière seraient des alliés de taille, dussions-nous retourner affronter les tromperies de Ny’alotha.

Et, soyons honnêtes, la direction artistique serait juste magnifique !

 

 

 

 

  • Gorribal, cette gênante épine dans le pied

 

Legion s’est conclue sur un arc scénaristique formidable, et surtout par une épée littéralement titanesque plantée dans Silithus. Il a déjà été indiqué par Blizzard que cette histoire n’est pas terminée, et que nous en verrons les conséquences un jour ou l’autre.

En soi, Gorribal fait office de parfaite introduction à une nouvelle extension : l’épée corrompt petit à petit Azeroth, présentant ainsi une menace pour la planète entière. Ou alors elle déchaîne une catastrophe globale semblable au Cataclysme, entraînant ainsi une refonte des régions que l’on connaît si bien. 

Ces deux hypothèses pleines de destructions offrent une multitude de possibilités pour la suite de World of Warcraft… mais c’est un peu facile, non ?

Et si Gorribal était un symbole de renaissance, aux antipodes de ce qu’elle est actuellement ? Rappelons que depuis la destruction de Teldrassil, les Elfes de la Nuit ont commencé à s’établir au Mont Hyjal – ce n’est pas explicitement dit en jeu, mais indiqué dans le roman Before The Storm. La décision paraît logique, mais il est néanmoins important de rappeler que cette région neutre est gérée par le Cercle cénarien ; y voir l’implantation définitive de membres de l’Alliance aussi hostiles à la Horde pourrait être un souci majeur. D’aucun diraient que Hyjal est de toute façon un territoire kal’dorei, mais il faut reconnaître que les choses ne sont plus les mêmes depuis WarCraft III.

De plus, les Elfes de la Nuit sont plutôt familiers de l’entièreté de Kalimdor, y compris de Silithus : ils y ont bataillé lors de la Guerre des Sables Changeants, en -1000 avant notre ère. Au nord de cette zone, Féralas est un ancien bastion kal’dorei, d’autant plus pertinent avec la récente réintégration des Bien-nés ; il pourrait donc être intéressant de voir une purge de Gorribal et un verdissement de Silithus !

L’idée peut sembler grotesque sur le papier, mais les Elfes de la Nuit ont déjà réhabilité Désolace par le passé, et Gorribal a déjà été bien affaiblie grâce aux armes prodigieuses de Legion. Il n’est donc pas ridicule, et changerait un peu l’aspect géopolitique de Kalimdor. Ce serait également l’occasion d’avoir une nouvelle architecture kal’dorei, avec des graphismes plus agréables à l’œil !

 

 

 

 

  • Joker ultime et sourire dévastateur, voici Irion

 

Qu’est-ce qui peut vaincre un Dieu Très Ancien, gérer les relations Horde/Alliance et s’estimer le dernier héritier de Neltharion ? On parle bien entendu du mystérieux Irion, qui semble jouer sur tous les tableaux. 

Le Prince Noir est un personnage particulièrement intéressant puisqu’on lui doit l’essentiel de Legion, mais également la défaite de N’Zoth. Sur le papier, Irion est un mec sympa qui ne veut rien de plus que la sauvegarde d’Azeroth. Plutôt cool, non ?

Sauf qu’on sait que les choses sont rarement roses dans World of Warcraft et, sans vouloir faire de préjugés, il n’est pas faux de dire que le Vol noir n’inspire pas spécialement confiance. Irion s’est montré remarquablement discret ces derniers mois, malgré l’ouverture d’un portail géant vers l’Ombreterre ou encore du kidnapping d’Anduin Wrynn, qui est son best bro. Il est tout à fait possible que des problèmes plus urgents et importants requièrent la présence du Prince Noir, expliquant sa récente absence.

En l’état, Irion n’est pas tant un personnage majeur du devant de la scène qu’un marionnettiste, capable d’orchestrer d’importants événements depuis les coulisses. On peut donc espérer que Blizzard le mette de côté en attendant de le ressortir au moment opportun, afin de réaliser de délicieux bouleversements !

 

 

 

 

  • L’énorme potentiel des Éthériens

 

Découverts à l’occasion de The Burning Crusade, les Éthériens se sont de suite faits une place dans le cœur des fans, même si Blizzard les a négligé… jusqu’à plus ou moins récemment. La campagne d’Argus nous a donné l’occasion de revoir l’Éthereum (rien à avoir avec la blockchain éponyme) qui semble irrémédiablement acquis au Vide.

Pendant ce temps-là, le Consortium et le Protectorat sont restés extrêmement discrets, et il est bien dommage de ne pas voir des avant-postes sur Azeroth. Mais avec le teasing de plus en plus importants concernant les Seigneurs du Vide, il paraît extrêmement logique de théoriser le retour des Éthériens. Ceux-ci pourraient avoir encore plus de sous-factions, et celles existantes seraient détaillées. 

OK, mais où irait-on ? Deux options évidentes s’offrent à nous. La première est Karkora, une planète sauvée du Vide par le sacrifice de T’uure, un Naaru particulièrement puissant ; on ne sait pas grand-chose de cette planète, ou de ses habitants, mais le fait qu’ils soient une poche de résistance face au Vide les rend très intéressants et plein de potentiels. Il n’est pas inutile de noter que leur planète était menacée par Dimensius, l’être responsable de la destruction de K’aresh.

Si vous n’êtes pas familier avec ce nom, pas d’inquiétude ; Blizzard ne le met pas en avant, mais les fans du lore s’émoustillent en l’entendant. K’aresh était le monde aride sur lequel vivaient les Éthériens, et a été ravagé par les armées de Dimensius. Cette planète est depuis très longtemps un fantasme pour les joueurs, comme le prouve cette map fanmade absolument fantastique créée par Azapls :

 

 

 

Parcourant les mondes pour faire des affaires (le Consortium), affronter le vide (le Protectorat) ou au contraire le répandre (l’Éthereum), la race des Éthériens est l’excuse parfaite pour aller découvrir l’univers cosmique que Blizzard dévoile petit à petit. Encore une fois, les opportunités sont nombreuses, et les événements survenus récemment sur Argus montre que la menace est plus grandissante que jamais.

Une extension sur le thème Lumière contre Vide est théorisée depuis longtemps, et ce dernier a clairement de quoi faire parler. Après tout, son influence s’étend sur toute la galaxie, et qui sait quelles horreurs il recèle ?

 

 

 

 

 

  • Quelque chose de plus humble

 

S’il est effectivement vrai que ces dernières années, World of Warcraft a pris des dimensions aussi cosmiques que grandiloquentes, il ne faut pas oublier nos racines.

Battle For Azeroth devait d’ailleurs nous ramener à nos débuts avec le conflit Horde/Alliance, et des menaces plus locales. Pourquoi ne pas aller aider les Humains face à la Confrérie Défias ou les Gnolls, qui auraient pris de l’importance ces dernières années ? Quid des Botani qui se sont infiltrés dans les Tarides, et menacent une population locale déjà très éprouvée ? Sans même parler des chouettards et autres mobs classiques de l’univers, qui ont accompagné notre progression pendant des années.

Les possibilités sont nombreuses concernant le futur de World of Warcraft, et il serait plutôt cool que certaines d’entre-elles se focalisent sur nos bonnes vieilles régions, et les dangers quotidiens qui vont avec !

 

 

 

Lothan

Rédacteur en chef de ce p'tit site bien sympatoche ! Amateur de jeux stylés, point bonus s'il y a une histoire riche et/ou des blagues de gamin. Dispo sur Twitter : @RealMimil

2 thoughts to “Parlons des extensions et storylines possibles à venir pour World of Warcraft”

  1. Grosse liste! J’apprécie que tu n’ai pas mis l’évidence, c’est a dire une 4ème extension gravitant autour de $ylvanas. Et si on relance l’espoir d’une extension ombre/lumière j’aimerais ajouter la possibilité d’un lien entre négociants et etheriens (qui me parais bien plus évident que cette idée de nathrezim venthyrs). On pourrais aussi parler de gameplay au service du lore, comme le chasseur de démon de légion. Pourquoi pas une classe d’ingénieur/alchimiste (de warcraft 3) en cas de développement goblins vs gnomes, ou des Arrakoa jouables et neutres comme les pandarens (j’attend toujours l’annonce des tortollans jouables). Pour conclure mon avis sur cet avenir du jeu, je citerais le roi Terenas Menethil II : « No king rules forever my son »

    1. A voir comment les Négociants seront développés, pour le moment je trouve qu’ils ont 1000 fois moins de charisme que les Etheriens ! Cette idée de nouvelle classe est vraiment séduisante, surtout que perso j’ai beaucoup apprécié Mécagone !

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