[TEST] The Ballad Singer, un livre dont vous êtes le héros, mais en jeu vidéo !

Le jeune studio italien Curtel Games nous a pondu le 27 septembre dernier l’une de leurs premières réalisations : The Ballad Singer. Jeu narratif se déroulant dans un univers médiéval et fantastique, The Ballad Singer nous offre une aventure sous forme de “livre dont vous êtes le héros” à la Loup Solitaire. J’ai eu l’occasion de tester leur jeu, et ainsi de me forger un avis que je vais vous exposer ici !

 

  • Mise en scène réussie, et esthétique aux petits oignons

 

Il n’y a pas à dire, la mise en scène en jette ! Et les illustrations y jouent un grand rôle, comme le prouvent les images ci-dessous ; Curtel a vraiment mis le paquet pour créer des environnements variés et enchanteurs, habités de créatures plus ou moins sympathiques.

 

 

Un narrateur lit le texte (Lucas Gilberston pour Leon, Carol-Anne Day pour Ancoran, Hans Wackerhauser pour Dagarast et Mike Anthony pour Ancalimo), et il faut dire que les voix collent bien. Elles contribuent à l’ambiance du jeu, c’est un point fort et il arrive parfois que l’on laisse le narrateur finir son texte, même si de notre côté, nous avons fini notre lecture. La B.O. est elle aussi de qualité, et retranscrit correctement les lieux dans lesquels nous nous aventurons. Bref, l’ambiance est présente, on se sent happés par l’univers !

 

  • Inconfort du format…

 

Un des soucis de The Ballad Singer est son gameplay. C’est donc un livre dont vous êtes le héros, mais en jeu vidéo, comme on vous le répète sans cesse depuis le début du test. Et malheureusement, on ne retrouve pas le confort d’un livre papier sur un bon fauteuil au coin du feu… vous voyez un peu l’emphase ! L’idée du jeu est donc bien exploitée, mais le concept lui-même n’offre rien de nouveau par rapport au genre déjà existant. Dommage, c’est une opportunité pas primordiale, mais tout de même manquée.

Le gameplay est donc très limité, et pour 20€, les non-initiés au genre pourront trouver ça cher…

 

 

Et malgré une histoire complète, quatre personnages jouables cités plus haut que sont Ancoran et Leon, jouables dès le début, tandis qu’il vous faudra débloquer Dagarast et Ancalimo avec lesquels on peut notamment reprendre l’histoire là ou un autre personnage est décédé, ça reste assez répétitif et seuls les fans de JDR ou d’univers médiévaux et fantastiques pourront enchaîner plusieurs heures.

Histoire qui pourtant est très intéressante, même pour les non-initiés au genre (comme moi). Même si à cause de mon niveau en anglais pittoresque il m’a parfois été difficile de suivre l’histoire et de comprendre certains éléments du lore, car le jeu étant tout récemment sorti, il n’y pas encore de version française.

 

 

Mais. Il faut quand même féliciter l’initiative. C’est très original pour un jeu narratif et un pari risqué de nos jours de mettre en avant le scénario d’un jeu plutôt que son gameplay, et Curtel s’en tire très bien, The Ballad Singer étant même meilleur que certains jeux narratifs qui pourtant proposent un gameplay plus poussé !

 

On a aimé :

  • Des illustrations très jolies
  • Des voix et des musiques parfaites
  • Concept original
  • Histoire originale

 

On a moins aimé :

  • Manque de traduction française
  • Manque de confort général
  • Le prix (20€) peut sembler élever pour un jeu textuel

 


NOTE FINALE


74/100


 

 

 

 

Tannouki

Raton laveur préféré d'Always For Keyboard !

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