10 mythes sur le PC gaming qui ont la vie dure (et pourquoi ils sont faux)
Le vaste monde du gaming sur PC regorge de conseils transmis de génération en génération. Certains étaient parfaitement valables il y a quinze ans, d’autres n’ont tout simplement jamais été vrais.
Pourtant, ils continuent d’être répétés sur les forums, Reddit ou les réseaux sociaux. Voici donc dix idées reçues qu’il est temps de laisser derrière nous !
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« L’œil humain ne voit pas au-delà de 60 FPS »
C’est probablement le mythe le plus répandu. En réalité, notre cerveau ne fonctionne pas en images par seconde, mais il est parfaitement capable de percevoir une amélioration de la fluidité bien au-delà de 60 FPS. Les moniteurs 120 Hz, 144 Hz ou 240 Hz offrent des mouvements plus naturels et une latence réduite, particulièrement appréciables dans les jeux compétitifs.
Cela dit, il est vrai que la soixante d’images par seconde est considérée comme la moyenne pour un confort de jeu certain.
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« Il existe un DPI parfait pour tous les joueurs »
400 ou 800 DPI sont souvent présentés comme les seuls réglages sérieux pour les FPS. En réalité, il n’existe pas de valeur universelle ; le bon réglage dépend de votre résolution, de la taille de votre écran, de votre espace sur le bureau et surtout de vos préférences. Le plus important reste la sensibilité effective (eDPI), pas un chiffre magique et arbitraire.
Il est également important de souligner qu’au-delà du confort personnel, la sensibilité peut être différente en fonction des jeux… et de l’expérience. A titre personnel, j’ai augmenté le DPI entre Wings of Liberty et Heart of the Swarm, mon nombre d’actions par minute s’améliorant au gré de mes photon rush sur StarCraft II.
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« Plus de FPS signifie toujours une meilleure expérience »
Passer de 30 à 60 FPS est un changement majeur. En revanche, passer de 300 à 500 FPS n’apporte pas forcément un gain perceptible pour tout le monde. Une fréquence d’images stable est souvent plus importante qu’un nombre maximal de FPS. Les saccades (frametime) influencent davantage le ressenti qu’un compteur affichant des valeurs astronomiques.
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« Il faut mettre le minimum de pâte thermique »
Le fameux « petit pois » est devenu une règle d’or… alors qu’utiliser un peu trop de pâte thermique est généralement bien moins problématique que d’en mettre trop peu. Tant qu’il ne s’agit pas d’une pâte conductrice, l’excédent sera simplement expulsé lors du montage du ventirad.
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« Le motion blur est forcément mauvais »
La plupart des joueurs désactivent immédiatement cette option, souvent à juste titre. Pourtant, un motion blur par objet correctement implémenté peut améliorer le rendu des animations et masquer certaines limitations à faible fréquence d’images. Tout dépend de son implémentation et de vos préférences personnelles ; ainsi, aussi fastidieux que cela puisse sembler, il est souvent préférable de passer quelques minutes à peaufiner les réglages pour profiter d’une expérience de jeu optimale pendant des heures.
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« Retirer une clé USB sans l’éjecter est sans risque »
Windows est aujourd’hui plus tolérant qu’autrefois, mais retirer un périphérique pendant une opération d’écriture peut toujours entraîner une corruption des données. Cliquer sur « Éjecter » reste la solution la plus sûre, même si beaucoup de joueurs continuent de s’en passer. Comme avec la pâte thermique, mieux vaut prévenir que guérir !
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« Un PC gaming coûte forcément une fortune »
Tout dépend des objectifs. Un PC haut de gamme dépasse largement le prix d’une console, mais une configuration milieu de gamme peut offrir d’excellentes performances en 1080p ; à l’inverse, vouloir égaler les composants les plus puissants du marché coûte effectivement très cher. Le rapport qualité/prix varie énormément selon les besoins.
On admet néanmoins que depuis quelques années, il est évident que le prix des composants a énormément augmenté et force beaucoup de joueurs à revoir leurs projets à la baisse…
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« Les optimiseurs de Windows font gagner des FPS »
Les logiciels promettant d’augmenter les performances en un clic désactivent souvent quelques services ou modifient des paramètres qui ont un impact négligeable sur les jeux modernes ; dans certains cas, ils peuvent même rendre le système moins stable. Les véritables gains proviennent généralement de pilotes à jour, d’un matériel adapté et de réglages cohérents.
Pour rester dans l’exemple de Windows, ses récents systèmes d’exploitation tendent à pas mal optimiser le système lorsqu’un jeu est lancé, ce qui est suffisant pour ne pas essayer des logiciels tiers.
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« Plus les graphismes sont au maximum, mieux c’est »
Certaines options graphiques coûtent énormément de performances pour un gain visuel quasiment imperceptible. Les ombres ultra, certaines réflexions ou les effets volumétriques les plus poussés peuvent réduire fortement les FPS sans transformer l’expérience. Trouver le bon équilibre reste souvent préférable au fameux « Ultra partout » qui peut être demandeur sans apporter grand chose.
Par exemple, le ray tracing est effectivement impressionnant… lorsqu’il est bien implémenté. Très souvent, il offrira un spectacle à peine perceptible pour des performances largement plus faibles, il convient donc de regarder au cas par cas.
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« Les conseils trouvés sur les forums sont toujours fiables »
Les communautés peuvent résoudre des problèmes très rapidement… mais elles peuvent aussi propager de mauvaises pratiques. La récente campagne de cryptominage diffusée sur les forums Steam, où des utilisateurs étaient invités à exécuter des commandes PowerShell prétendument destinées à corriger des bugs, en est un parfait exemple. Mieux vaut toujours vérifier l’origine d’une manipulation avant de l’appliquer car si l’enfer est pavé de bonnes intentions, il y en a encore plus qui sont mauvaises !




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