Kingdom Come: Salvation : de nouveaux dépôts de marque relancent les rumeurs d’un mode en ligne
Les petits génies de Warhorse Studios ont décidément du pain sur la planche !
Les récentes marques déposées par Warhorse Studios continuent d’alimenter les spéculations autour de Kingdom Come: Salvation, le prochain jeu de la licence médiévale. Après un premier dépôt européen laissant entrevoir de possibles fonctionnalités en ligne, une nouvelle demande enregistrée aux États-Unis (repérée par Phrasemaker) va encore plus loin en mentionnant des « mondes virtuels« et des environnements en ligne dans lesquels les utilisateurs peuvent interagir. De quoi relancer les rumeurs d’un éventuel mode multijoueur.
Pour autant, rien ne permet d’affirmer que Warhorse prépare un Kingdom Come multijoueur ; ces formulations correspondent à des classifications juridiques relativement larges, fréquemment utilisées lors du dépôt d’une marque. L’avocat spécialisé en propriété intellectuelle Kirk Sigmon estime d’ailleurs que ces documents sont « loin de constituer une promesse que le prochain jeu Kingdom Come proposera un mode multijoueur. »

Ces nouvelles formulations s’ajoutent toutefois à celles déjà relevées dans le dépôt européen, qui évoquait des services de mise en relation de joueurs. Pris isolément, chacun de ces éléments peut paraître anodin. Ensemble, ils laissent néanmoins penser que Warhorse envisage au minimum certaines fonctionnalités connectées, qu’il s’agisse d’un simple système de partage, d’éléments communautaires ou d’une véritable expérience en ligne.
Le studio reste pour l’instant très discret sur Kingdom Come: Salvation, officiellement présenté comme la prochaine « aventure Kingdom Come ». Les précédentes déclarations de Warhorse laissent entendre que l’histoire d’Henry est désormais terminée, ce qui ouvre la voie à un nouveau protagoniste et à une nouvelle intrigue. Dans ce contexte, les dépôts de marque constituent aujourd’hui les seuls indices concrets sur l’avenir de la franchise. Mais, comme souvent dans ce domaine, il convient de distinguer les obligations juridiques des véritables intentions des développeurs : un dépôt de marque peut protéger des fonctionnalités potentielles sans qu’elles ne se retrouvent nécessairement dans le jeu final.




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