[TEST] Vampyr, l’histoire du médecin… vampire

Vampyr est l’une des dernières nouveautés des équipes du studio Dontnod Entertainment, très attendu par de nombreux fans et sorti en juin 2018. Vampyr s’inscrit dans un mélange de styles entre Remember Me et Life is Strange, mais propose surtout un renouveau du genre consacré aux vampires ; le studio français était très attendu avec cette réalisation, et sans plus tarder, on regarde ce que ça donne !

 

  • L’histoire :

 

Pour cette nouvelle histoire, nous incarnons le médecin Jonathan Reid, un homme mort il y a peu. Le jeu commence en voyant la renaissance de notre médecin préféré qui, déjà en quête de sang, va nous offrir l’une des scènes les plus marquantes du jeu. Sa quête se précisera dès le début de l’histoire : retrouver la personne qui a empoisonné le docteur Reid avec cette “maladie/miracle” pour se venger, et guérir la ville de cette épidémie créant des monstres. Les PNJ prendront une place importante dans l’histoire puisque les interactions ne peuvent pas être évitées si vous voulez comprendre l’histoire dans son entièreté et, accessoirement, remplir les quêtes qui vous seront confiées.

 

  • Une quête de sang spéciale :

 

Comme tout bon vampire qui se respecte, notre cher docteur Reid doit sucer le sang de quelques individus innocents pour subvenir à ses besoins. Cependant, plusieurs solutions sont mises à dispositions pour arriver à sa soif. La première est un grand classique : attirer des touristes sympathiques dans un coin et les vider de leur sang. C’est à ce moment là que le jeu corse les chose puisque l’interaction est essentielle. Il sera plus difficile de tuer un personnage auquel on s’est attaché ou un père de famille plutôt qu’une personne qui veut votre mort.  Et c’est ici qu’intervient une autre solution, récolter du sang sur vos ennemis. Même si vous pourrez difficilement faire le jeu entier uniquement avec cette solution, elle évite la mort à de nombreux innocents. Récolter le sang sur des ennemis peut se faire grâce à des attaques spéciales, des armes améliorés ou tout simplement en les mordants. Cependant, le sang ne sert pas seulement à subvenir aux besoins de Jonathan, il lui permet aussi de gagner de l’expérience qui viendra améliorer ses capacités, sa vie ou encore son endurance, le tout en dormant dans une des nombreuses planques.

 

  • Un univers profond :

 

L’univers de Vampyr reste LE gros point positif du jeu. De sa musique jusqu’à son ambiance pesante dans les ruelles isolées en passant par de nombreuses interactions et par le lore qui nous en apprend beaucoup, que ce soit sur les vampires ou sur le monde du jeu. L’ambiance transmise par le jeu y joue aussi pour beaucoup. Il y a toujours une certaine sensation, aussi bien en marchant dans la ville qu’en explorant une maison abritant de tragiques événements. Les interactions avec les personnages aident aussi à développer l’ambiance particulière qui émane de Vampyr. Vous apprendrez en passant de PNJ à PNJ que l’un d’eux était une connaissance d’une de vos dernières victimes ou bien qu’il a déjà tué un vampire. De nombreux facteurs font que Vampyr peut se vanter d’avoirs l’un des univers les plus riches du jeu vidéo (sur un seul opus).

 

  • Un système de combat à revoir :

 

Même si le système de combat est fidèle à celui d’un Action-RPG, celui-ci laisse un arrière goût d’amertume en bouche. En effet, le principe de base est simple; vous visés, vous tapez, vous esquivez, vous tapez sans réellement apporter de nouvelles mécaniques. Malheureusement ce système ralentit le jeu, il se bloque sur les combats qui se ressemblent tous et se diversifie rarement.  La caméra n’apporte pas non plus un bon point au titre puisque celle-ci est bancale et ne cessera de s’emmêler lors des combats.

 

  • Et donc ?

 

Même si Vampyr à de nombreux points à revoir, il ne faillit pas partout et se distingue par certains points tels que son univers ou ses interactions omniprésentes. Les nombreuses actions et répercussions de ces dernières tout au long de l’histoire renforcent l’idée que les jeux narratifs et interactifs sont de plus en plus poussés. Toutefois, le jeu ne restera pas une référence des Action-RPG de par son système et son côté approximatif intervenant parfois. Pour conclure, Vampyr n’est pas l’opus attendu depuis trois ans par les fans tout en faisant le travail.

 

On a aimé :

  • l’ambiance
  • la musique et les effets sonores
  • l’interaction
  • les personnages

On a moins aimé :

  • le système de combat
  • la caméra
  • les graphismes moyens
  • le système de jeu pas assez poussé

NOTE FINALE


70/100


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