[TEST] Stray : la chaventure de l’année qui en met plein les yeux, et le cœur

Annoncé en juin 2020 du Future of Gaming de PlayStation, Stray est disponible depuis le 19 juillet sur PC et consoles. Ce jeu d’infiltration féline, édité par Annapurna Interactive et développé par BlueTwelve Studio, a su faire parler de lui dès les premières heures. Et j’ai vite compris pourquoi !

 

 

  • Une histoire chaptivante

 

Nous incarnons donc un chat errant au fil de ses aventures dans une cyber-citée oubliée. Une rencontre improbable avec un drone, B12, nous permet d’en apprendre plus sur l’histoire de cette ville cloisonnée, et notamment les raisons qui ont poussé les humains à la créer. Un passé qui fait froid dans le dos mais qui semble loin derrière nous, puisque notre protagoniste à quatre pattes viens clairement de l’extérieur de la ville ! Outre d’apprendre les origines de la ville, on apprend également celles des robots qui la peuple ainsi que celles de B12. Sous forme de souvenirs, le passé de cet endroit mystérieux, pour un chat, nous est révélé. Encore faut-il les trouver !
Parler aux habitants de la ville s’avère également utile. Entre easter-eggs et informations utiles, ils ont des choses à raconter. On se laisse porter par leurs narrations, absorbé par certaines histoires. Et c’est très agréable !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Une bande originale et une direction artistique qui chaccordent

 

Je suis restée sidérée devant la beauté de l’univers. Stray tiens sa promesse avec une direction artistique à couper le souffle. Des hubs hauts en couleurs qui contrastes avec des explorations très sombres et glauques, un peu des no man’s land. Il et plus qu’agréable de passer du temps dans ces environnements (sauf quand il y à des Zurks ! Courrez !).
Les effet de lumières sont éblouissants, on en redemande. Pour un premier jeu, BlueTwelve Studio s’en sort à merveille. Chaque endroit possède son ambiance, celle-ci impactée par la musique du lieu, mais également par la couleur que celui-ci dégage. L’association des deux m’a particulièrement saisie lors de mon exploration des égouts où encore de la prison. Des ambiances lourdes, où l’on ressent le stress que pourrait avoir un petit animal dans ces conditions. On se sens très vite en confiance ou au contraire en danger, par un simple changement de couleurs ou de tonalités. Ce qui, pour ma part, m’a mise en totale immersion dans la peau du chat.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Un gameplay chatisfaisant

 

Dès les premières minutes, on est gratifié par une fluidité de mouvements, les sauts sont particulièrement intuitifs. On est réellement dans la peau d’un chat, les déplacement sont très aériens. Et l’on est très vite pris par la fièvre du saut qui nous fait escaladé chaque obstacles que l’on rencontre. Prendre de la hauteurs en cherchant un passage parmi les climatiseurs et tuyaux, passer d’un toit à l’autre. L’évolution est fluide et on fini par perdre l’objectif principale pour explorer.
Comment parler d’exploration sans parler de B12, notre allié dans cette aventure. Celui-ci ne fait pas que nous conter ses souvenirs, il nous permet tout d’abord de comprendre les robots. Il est également équipé d’un inventaire et d’une lampe torche, forte utile dans certaines conditions. Ce duo improbable n’en deviens que plus attachant. Et les voir devenir complémentaire est adorable.
On retrouve également quelques habitudes félines, à savoir faire ses griffes partout, ou encore avoir la tête dans un sac (trop de curiosité vous dites ?). Stray est très fidèle au comportement de nos amis félins et c’est un délice de faire tomber des choses à coups de patounes. Ou bien, de se frotter au présences amicales qui nous le rendent bien.
Et surtout, surtout ! On possède une touche pour miaulé à l’infini !! C’est un petit détail qui à son charme, j’ai adoré déranger certains protagonistes avec mes petits miaulement.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • En conclusion

 

Stray est un très bon jeu d’infiltration/exploration, mais aussi de contemplation. Comptez 5-6 heures pour le terminer en explorant chaque recoins et en découvrant tout les détails cachés, contre 2 heures en speed run. Ce qui en fait un jeu relativement court pour certains, mais la qualité supplante nettement la quantité ici. Pour 27 € sur Steam, c’est un must have pour moi. Je n’en attendait rien de précis et je suis finalement conquise par mon expérience. Personnellement je m’en vais le relancer immédiatement afin de compléter les succès qui me sont passés à une moustache de l’accomplissement.

 

 

 

 

On a aimé :

  • Chat !!!
  • La direction artistique soignée
  • L’histoire
  • La fluidité de déplacement
  • La satisfaction dans l’évolution
  • Plus de questions à la fin du jeu qu’au début

 

On a moins aimé :

  • La simplicité des énigmes (mais n’oublions pas que nous jouons un chat)

 

 

 


NOTE FINALE


95 / 100


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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