[TEST] Daemonical : une lampe torche dans une main, le courage dans l’autre

Spécialisé dans les jeux vidéos d’horreur, le studio croate Fearem à sorti en août sur Steam son tout premier jeu : Daemonical.

Coincé sur une île déserte, 4 joueurs vont devoir survivre aux attaques d’un démon, qui sera lui aussi contrôler par un joueur. Ils devront survivre jusqu’au lever de soleil et réaliser des objectifs, comme par exemple activer des autels sataniques, tout en évitant de se faire massacrer un à un par le monstre. Bref, de joyeuses réjouissances aux programmes ! J’ai eu l’opportunité de tester l’alpha du jeu, dont voici mes impressions.

 

 

 

  • Ambiance réussie, on est souvent effrayé

 

L’action se déroule sur une île, inhabité. La forêt y est dense, on peut y trouver des baraquements abandonnés, et des autels de sacrifices, avec des squelettes allongés. Une chose est sûre, le décor est terrifiant ! L’île rappelle les premiers jeux Slendermans, cependant Daemonical bénéficie de graphismes bien plus jolis et beaucoup plus travaillés. Les sons du jeu sont tous très bien réalisés, l’orage qui retentit régulièrement fait froid dans le dos, et il n’est pas rare de se retrouver pétrifié par un bruit de pas, venant d’un autre joueur ou du monstre…

 

 

En parlant du monstre ! J’ai eu l’occasion de le voir, il se déplace beaucoup plus rapidement que vous et peut vous voir de très loin, ce qui va souvent vous obliger à vous cachez et à retenir votre souffle (on y viendra plus tard). Son mode opératoire n’est pas sans rappeler le Charger de Left 4 Dead, il vous fonce dessus, vous attrape et son repas commence là. Mais la comparaison s’arrête ici : le démon ressemble à un wendigo, de forme humaine, avec la peau sur les os, son visage est effrayant, surtout quand il apparaît de nulle part !

 

 

 

  • Lâche ton clavier pendant 20 minutes et c’est gagné !

 

On arrive sur l’un des problèmes majeurs du jeu, son gameplay. Une partie dure 20 minutes environ, le but pour les survivants est de rester en vie jusqu’à la fin du temps imparti ; quant au démon, il doit tuer tous les êtres humains. Lorsqu’un humain meurt, il devient un feu follet et peut aider les autres en leur éclairant la voie, par exemple. Les survivants peuvent accomplir des rituels sur les autels sataniques dont on a parlé plus tôt, même si je n’ai remarqué aucun changement particulier lorsque nous terminions ces objectifs.

 

 

Du coup on se retrouve souvent à se mettre dans un coin, à ne plus bouger, et attendre la fin du timer pour remporter la partie. Le jeu est une sorte un cache-cache, mais la map est beaucoup trop grande, le démon galère trop souvent à trouver des joueurs, et l’expérience de jeu en est fortement affecté.

 

  • Anecdotes de test !

 

Pour finir ce test, et avant de passer à la note finale, j’ai bien été obligé de noter quelques funs anecdotes, histoire de garder ma santé mentale dans ce milieu d’horreur. Voici donc un petit florilège pour vos beaux yeux :

  • Le jeu a planté lors de son premier lancement.
  • Le jeu tourne sous Unity, donc vous pouvez personnaliser via un launcher vos paramètres, pratique pour pas se faire exploser les oreilles.
  • Il faut jouer en QWERTY, les tentatives de changer les touches se sont avérés inutiles.
  • Ma première mort est due à un requin…
  • Je me suis fait tuer par un démon à la dernière seconde du timer (je suis sorti sautiller de partout pour l’attirer) ce qui à créer un petit bug.

 

On a aimé :

  • L’ambiance du jeu, ça fait peur et c’est le principal pour un jeu d’horreur
  • Le monstre, ce démon a une bonne tête
  • La forêt, le décor parfait pour une aventure horrifique

 

 

On a moins aimé :

  • Mécaniques de jeu rappelant trop Dead by Daylight ou Deceit… mais en moins bien.
  • Gameplay démon dur, chercher les joueurs n’est pas super amusant…
  • …alors que le gameplay humain est beaucoup trop simple, et pas très fun non plus.
  • Un cache-cache à trop grande échelle

 

 

 


NOTE FINALE


62 / 100


 

 

 

 

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