[Gamescom 2018] J’ai testé Ancestors Legacy, le STR qui débarque soon sur Xbox One

1C Company était present en force lors de cette Gamescom 2018, avec un gros line-up. J’ai eu l’occasion de tester Ancestors Legacy, RTS médiéval développé par Destructive Creations. Disponible sur PC depuis mai dernier, il débarquera en début d’année prochaine sur Xbox One. C’est cette version que j’ai pu découvrir et, même si je ne suis de base pas un joueur console, c’était tout de même un plaisir ; il faut savoir que dès le début, Ancestors Legacy a été développé pour la console de Microsoft, ce qui lui donne une certaine légitimité a ce niveau là. J’ai été accompagné tout au long du test par Jakub, qui s’est fait un plaisir de me détailler les features du jeu, et de se moquer du friendly fire infligé par mes archers. Mais on y reviendra.

 

 

Trois faction s’offrent a nous : les Anglos-Saxons, les Germains et les Vikings. Ce sont d’ailleurs ces derniers que j’ai pu découvrir. Chaque faction dispose de deux campagnes qui s’inscrivent sur une longue période de temps, entre le 8ème et le 13ème siecle. Dans mon cas, les sauvages mais fiers Vikings commencent leurs attaques en 735, le long de la côte britannique ; la mission d’introduction, qui présente les mécaniques générales, nous fait attaquer en fanfare un petit village ennemi. Not gonna lie, l’aspect le plus fun de la mission, c’était de brûler des maisons. On joue pas Vikings pour rien, après tout !

Mais la surprise, c’est la défaite ! On se voit battu par quelques villageois effrayés, et devons reconstituer nos forces dans les campagnes ennemies. C’est la que tout devient intéressant, puisque les missions suivantes ne manquent pas d’originalité , on doit effet diriger une escouade de reconnaissance pour récupérer des ressources, en premier lieu, puis secourir des alliés captures. Ces patrouilles de reconnaissance ne manquent pas de défi, et donc de stress ; les bushs vous permettront de vous cacher soit pour éviter de gros packs d adversaires, soit pour tendre des embuscades a des éclaireurs téméraires – ou malchanceux. Lors dune fois où je devais libérer des prisonniers, j’ai pu incendier un village voisin pour séparer une partie des lanciers ennemis, et les massacrer tranquilou. Bon, pas tant avec ça, vu que c’est a ce moment la que j’ai découvert le friendly fire. Mais cette mission d’infiltration, chose rare pour un RTS, était très bien ficelée.

 

 

Ancestors Legacy regorge de mécaniques stylées mais a double tranchant ; le flanking d’unités provoquera une perte de morale, et s’abriter dans une forêt permettra de réduire les dégâts infligés par des flèches ennemies. Notons aussi la météo dynamique, aux effets a ne pas négliger. Si comme moi, vous adorez incendier des villages ennemi, sachez que la pluie pourra réduire vos plans a néant. Les unités peuvent se heal pendant la bataille, mais cela les rend néanmoins plus vulnérables. Cependant, n’attendez pas des unités mortes qu’elles ressuscitent, comme je le croyais jusqu’a ce que Jakub me tapote gentiment l’épaule avec un sourire triste.

 

 

Destructive Creations a déjà prévu des DLC à venir, notamment sur l’ascension du premier roi polonais ; un autre DLC gratuit, situé vers la moitié du 12ème siècle, approfondira les différentes nations germaines. Les batailles en multijoueur existent déjà sur PC, mais le studio prévoit aussi d’en ajouter sur Xbox One, toujours de manière hebdomadaire.

Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de tester des batailles de grande envergure, mais Jakub m’a confirmé que des équipements de siège étaient disponibles, et qu’on pouvait même capturer ceux de l’ennemi ; il en va de même pour les villageois, que vous pouvez asservir afin qu’ils vous aident à reconstuire les villages pillés, ou soient même enrôlés de vos force dans vos armées. Un système de prières existe également, avec des bonus intéressants : par exemple, les Vikings peuvent prier Odin pour plus de force ou Freya pour de la nourriture.

Ancestors Legacy est déjà disponible sur PC, et sortira sur Xbox One en début d’année prochaine.

 

 

 

 

 

Rédacteur en chef de ce p'tit bien sympatoche ! Dispo sur Twitter : @RealMimil

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