Total War: Warhammer 40,000 en bref
Il était attendu, il est presque là ! Après des années de spéculations et de souhaits de la part de la communauté, Total War: Warhammer 40,000 a été officialisé en décembre 2025 par Creative Assembly et Sega.
Ce jeu marque également le début de la troisième génération des Total War avec le Warcore Engine. A l’heure actuelle, aucune date de sortie n’est connue, mais une fenêtre pour fin 2027 parait très probable. Nous mettrons bien entendu ce méta-article à jour au fur et à mesure des news qui seront annoncées, afin d’avoir le concentré le plus informatif possible ; le savoir, c’est le pouvoir après tout !
Les factions
L’univers grimdark de Games Workshop est rempli de factions et sous-factions intéressantes, qui finiront pour la plupart par arriver dans Total War: Warhammer 40,000 – après tout, le potentiel de DLC ne pourra jamais être sous-estimé !
Space Marines : les mascottes de Warhammer 40,000 seront bien évidemment présentes au lancement du jeu, il ne pouvait en être autrement ! L’Adeptus Astartes est représentée par des chapitres connus et leurs figures respectives, comme les Ultramarines avec Marneus Calgar, mais permet aussi de créer des chapitres personnalisables.
Aeldari : sages et agiles, les anciens Eldars ont un style de jeu nomade, qui s’axe plutôt sur les victoires rapides que sur la conquête à proprement parler.
Orks : le dakka est au cœur de la philosophie des Orks, qui comptent sur le nombre pour submerger tous leurs ennemis. Avec Gazghkull Thraka pour les mener vers la victoire la plus brutale possible, les Peaux-Vertes commencent leur conquête par la planète ô si stratégique et symbolique qu’est Armageddon.
Astra Militarum : discipline et résilience sont les maîtres mots de la Garde Impériale, qui mélange une pléthore de soldats entraînés et des tanks solidement destructeurs. Pour coordonner des stratégies qui requièrent une discipline certaine, l’Astra Militarum peut notamment compter sur la présence du commissaire Sebastian Yarrick.
Quatre factions au lancement, ça peut effectivement sembler peu. Cependant, comme on l’a remarqué depuis Total War: Warhammer 2, les équipes de Creative Assembly sont particulièrement douées pour donner de la profondeur et de la diversité à ce qui est jouable !
Au fur et à mesure des mois qui suivront la sortie du jeu, nul doute que des DLC viendront élargir le roster de factions jouables, des plus célèbres aux plus obscures. Pour plus de détails, n’hésitez pas à jeter un œil à nos spéculations sur ce sujet.
Armageddon et le contexte général
Même dans une galaxie sandbox qui ne demande qu’à être conquise, il est évident que Creative Assembly ne pouvait pas ignorer les immenses possibilités narratives offertes par Warhammer 40,000.
On ignore encore si des campagnes narratives seront présentes, mais l’accent à été mis très tôt sur Armageddon, système planétaire dont le monde éponyme est largement convoité. Nommée Ullanor au temps de la Grande Croisade, cette planète a été le lieu de deux campagnes campagnes majeures, l’une menée par le duo Horus/l’Empereur et l’autre lors de la Guerre de la Bête, un millénaire plus tard. Ce dernier affrontement a été particulièrement coûteux pour l’Imperium, au point que l’Adeptus Mechanicus a téléporté la planète qui, au fil du passage du temps, a pris le nom d’Armageddon.
Dans l’histoire moderne, Armageddon a été le théâtre de quatre grande campagnes militaires, la dernière en date ayant débuté pour la 11ème édition de Warhammer 40,000 et révélée en juin 2026. L’idée est donc tant pour Creative Assembly que Games Workshop de surfer sur cette vague, en reprenant le conflit ancestral des Orks face à l’Imperium sur une planète bien connue.
Si Armageddon joue effectivement un rôle central dans l’univers de Warhammer 40,000 il ne faut pas non plus oublier d’autres lieux importants dans le lore : le royaume d’Ultramar (avec notamment Macragge ou Armatura), les spires polluées de Necromunda et Atoma, les jungles du Monde de Rynn, les déserts arides de Tallarn ou encore les Mondes de Sabbat, avec peut-être une verdoyante Tanith !
Certaines de ces planètes sont directement issues des livres, et on ne saurait souligner à quel point la littérature de cet univers est aussi abondante que populaire. Dans les mois ou années qui suivront la sortie du jeu, on imagine aisément que Creative Assembly introduira des noms issus des œuvres de Black Library, la branche d’édition de Games Workshop. Après tout, on a bien eu Malus Darkblade, Ulrika Magdova ou encore Grombrindal pour la trilogie Total War: Warhammer !
Est-ce qu’il y aura l’Hérésie d’Horus ?
C’est une question légitime, et pour cause : l’événement le plus important du lore de Warhammer 40,000 et qui a a assuré la célébrité de Black Library est extrêmement apprécié des fans, en plus d’avoir une énorme profondeur.
Mais comme on l’a vu précédemment, Total War: Warhammer 40,000 veut tourner autour du lore moderne et de ses avancées, surtout qu’il y a de quoi faire ; au-delà de ce que tout le 41ème millénaire a à nous offrir, il est probable que Creative Assembly et Games Workshop travailleront main dans la main pour approfondir certaines factions existantes, comme cela a été fait avec le Grand Cathay pour Total War: Warhammer 3.
Mais comme on le sait si bien dans le monde du jeu vidéo, à peu près tout est possible. Dans une vingtaine d’années, lorsque tous les DLC imaginables de Total War: Warhammer 40,000 seront sortis, pourquoi pas imaginer un Total War: Horus Heresy ? Mais c’est là un sujet pour un tout autre article…
Nouveau gameplay, nouvelles maps
La grande rupture de cet opus avec les précédents, et on ne le répétera jamais, réside dans le Warcore Engine. Ce tout nouveau moteur graphique permet bien entendu d’afficher des graphismes plus modernes mais surtout, il ouvre de nouvelles possibilités de gameplay aux joueurs comme aux développeurs.
On notera tout d’abord la présence de bâtiments destructibles, qui viennent redéfinir les maps et l’orientation tactique de telle ou telle unité. Le flanking de la cavalerie depuis une zone boisée, move éculé depuis le début de la saga, prend ici un nouveau sens lorsqu’un escadron de Leman Russ peut détruire des pipelines pour charger en tirant. Dans le même ordre d’idée, les unités d’infanterie peuvent être disposés à couvert derrière et dans des bâtiments, profitant d’un high ground qui rendrait jaloux Obi-Wan Kenobi ; cette philosophie se retrouve dans les lignes de vue, désormais mieux calculées par le jeu. Les escouades peuvent tirer en mouvement et même si un seul tireur n’a pas cette fameuse « line of sight » dégagée, le reste de l’unité n’est pas gêné pour ouvrir le feu.
Total War: Warhammer 40,000 fait également la part belle aux explosions, et surtout aux avantages stratégiques. En réunissant certaines conditions, il sera possible de faire pleuvoir la mort depuis les cieux, qu’il s’agisse d’un bombardement orbital destructeur ou d’un passage meurtrier de Valkyries larguant leurs missiles. Et pour rester fidèle au paragraphe précédent, certains impacts laisseront même des cratères persistants qui pourront être exploités par l’infanterie !
Le Warcore Engine permet de nombreuses choses, comme on l’a dit, et la plus surprenante est probablement la toute nouvelle philosophie qui définit la map de campagne.
Concrètement, l’écran d’accueil est remplacé par une immense carte galactique, qu’on imagine aisément s’agrandir au fur et à mesure des DLC et mises à jour gratuites qui les accompagnent. Quant aux campagnes jouables, elles comprendront chacun l’équivalent d’un secteur ou d’un système planétaire, ce qui en soi peut sembler… peu, justement. Cela dit, chaque planète (et il y a une sacré variété) offre l’équivalent d’une map de campagne d’un Total War classique, avec entre deux et quatre colonies à capturer. Chaque campagne remportée est visible sur la map galactique, et offre un bonus qui se répercute sur les campagnes suivantes.
L’idée est donc d’avoir une giga-méga-ultra carte de la galaxie, qui sera conquise via de multiples campagnes individuelles et qui évoluera au fil du temps. C’est une nouveauté majeure pour la licence, mais cette idée de méta-map correspond bien à celle « d’un futur où il n’y a que la guerre » – et c’est aussi très fun, ce qui est le plus important. Notons aussi que si certaines campagnes seront générées de manière totalement aléatoire, il sera aussi possible d’avoir des campagnes narratives ; on imagine qu’elles couvriront des lieux connus du lore, qu’il s’agisse d’Armageddon, de Medusa ou encore des Mondes de Sabbat !

